Hystérie environnementaliste
13 avril 2009
Mi-avril. Je regarde aux nouvelles les avertissements de poudrerie pour la Gaspésie, et je comprends pourquoi, depuis quelques années, les intégristes environnementalistes ont laissé tomber l’expression “réchauffement de la planète” et utilisent plutôt “changements climatiques”. Avec la découverte du réchauffement de la température sur Mars, l’évangile selon Al Gore commençait à souffrir un peu…
Il y a quand même quelque chose d’hallucinant dans l’histoire de Al Gore, quand on connait le gaspillage d’énergie effroyable qui se perpétue année après année dans son gigantesque manoir. Depuis que le scandale a éclaté, il a prétendu faire des efforts, alors qu’en réalité, son utilisation d’énergie est grimpée de 10%. Croyez-le ou non, le confort de Al Gore l’environnementaliste nécessite plus de 210 méga-watts d’électricité annuellement, ce qui correspond à l’énergie requise pour alimenter 232 maisons “normales” pendant 1 mois.
Pendant ce temps, le ranch de George Bush est presque autosuffisant, un modèle de technologies vertes avec une climatisation géothermique. Le superbe terrain est irrigué par une citerne sous-terraine alimentée par l’eau de pluie récupérée sur le toit et par les eaux usées de la maison filtrées sur place. Une construction modeste, avec 4 chambres à coucher.
À chacun de tirer ses conclusions. Personnellement je crois que cette situation absurde démontre la différence entre la philosophie social-démocrate, toujours juchée sur le podium de la vertu, et le pragmatique individualisme de l’idéologie conservatrice.
Là-dessus je crois que la meilleure citation revient à Michael Crichton: “the only thing worse than a limousine liberal is a Learjet environmentalist”.